La France va mieux. Des nouvelles prévisions macroéconomiques viennent encore le confirmer

La Commission européenne anticipe en 2017 un déficit public à 2,9% du PIB ce qui permet à Paris de respecter pleinement les règles européennes qui exigent des Etats une maîtrise de leurs dépenses.

Ce chiffre « n’inclut pas le remboursement de la taxe » française sur les dividendes, invalidée par la justice française, qui devrait coûter finalement environ 5 milliards d’euros à l’Etat, ni la recapitalisation du groupe nucléaire Areva. Deux contraintes qui « représentent des risques clairs pour la prévision et la correction du déficit », souligne la Commission. Par ailleurs, la Commission anticipe un déficit de 3 % en 2019.

« L’activité économique devrait s’accélérer fortement en 2017, sous l’effet d’une forte croissance des investissements privés et en particulier d’une forte reprise du marché du logement », écrit-elle. « En conséquence, le taux de chômage devrait baisser considérablement », ajoute-t-elle.

Le taux de chômage en France devrait, selon la Commission européenne, s’afficher à 9,5% en 2017, puis 9,3% en 2018 et 8,9% en 2019.

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