La "santé économique" mondiale : des pauvres moins pauvres, des riches plus riches

D'après l'organisation non gouvernementale britannique, Oxfam qui a publié son rapport annuel, la croissance mondiale profite toujours aux plus fortunés. D'ailleurs son rapport annuel est intitulé de façon emblématique « Récompenser le travail, pas la richesse » et a comme recommandation « l'économie fonctionne pour tous et pas uniquement pour une riche minorité ».

Des pauvres moins pauvres mais des riches plus riches

Si le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté a été divisé par deux en 20 ans (entre 1990 et 2010), et « continue de décroître depuis », les inégalités de richesse sont néanmoins toujours plus criantes et tendent à s’accroître, poursuit-elle.

« Au cours des dix dernières années, les travailleurs et travailleuses ordinaires ont vu leurs revenus augmenter de 2 % en moyenne par an, tandis que la fortune des milliardaires a augmenté de 13 % par an, presque six fois plus vite », selon Oxfam.
les hommes et aient une représentation égale sur le lieu de travail.

Lutter contre l’évasion fiscale

Pour une distribution plus équitable des richesses, Oxfam plaide pour un salaire minimum vital pour tous les travailleurs, pour l’élimination de l’écart salarial entre hommes et femmes ainsi que pour des règles plus strictes pour réprimer l’évasion fiscale qui, selon l’ONG, représente un manque à gagner d’au moins 170 milliards de dollars chaque année » pour les pays en développement.

Selon la liste de Forbes 2017, les cinq personnes les plus riches de la planète sont d’ailleurs des hommes : Bill Gates de Microsoft, l’homme d’affaires Warren Buffett, Jeff Bezos, le patron d’Amazon, Amancio Ortega, le fondateur d’Inditex, et Mark Zuckerberg, le créateur de Facebook.

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