Echéances électorale : le parti Radical est pour l’alternance

Pour les Radicaux, la priorité est claire : l’alternance politique. Un alternance qui implique nécessairement, dans le système institutionnel actuel, le maintien de l’alliance de la droite et du centre pour les échéances électorales de 2017.

Une délégation de la fédération des Alpes-Maritimes, conduite par son président départemental Hervé CAEL a participé samedi 4 février 2017 au 116e Congrès du Parti Radical (UDI) à Issy-les-Moulineaux.

Lors d’un scrutin à bulletin secret les délégués de cette assemblée ont déterminés la ligne politique de cette formation politique : les radicaux azuréens ,avec en tête le président départemental Hervé Cael, ont portés leurs suffrages à la motion présentée par le député Bertrand Pancher et soutenue par le président national Laurent Henart , maire de Nancy.

Ce texte a obtenu plus de 2/3 des votes.

L’analyse est tranchante : déjà affaiblie par une crise économique et sociale persistante, et aujourd’hui confronté à la menace terroriste, la France fait face à un chaos politique sans précédent, exacerbant les extrémismes. Plus que jamais s’exprime une volonté d’alternance politique et d’une alternative au système actuel.

Au-delà de réformes économiques et sociales vitales et largement partagées, le « Manifeste Radical 2017 », réaffirme ses valeurs essentielles de Laïcité, de République, de Progrès et de Justice. Il trace les perspectives fortes d’un nouveau modèle de société, d’un système institutionnel profondément rénové, et d’une démocratie davantage participative.

En conséquence, le 116e Congrès du Parti Radical (UDI) s’est prononcé pour :

- L’alternance politique, qui ne saurait être issue de la majorité sortante comptable du bilan actuel, et donc implique une alliance du centre et de la droite républicaine pour les élections présidentielle, législatives et sénatoriales de 2017.

- Des conditions claires à faire valoir auprès des alliés concernant les valeurs auxquelles les Radicaux sont attachés : la laïcité, l’éducation, le développement social et environnemental, l’Europe et la démocratie locale.

- L’indépendance politique : le Parti Radical restera un parti souverain dans une coalition pluraliste. Un groupe parlementaire centriste fort à l’Assemblée nationale et au Sénat en est la condition.

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