L’Europe peut devenir le leader dans la défense de la planète

Le retrait de Trump de l’accord de Paris redistribue les cartes du grand jeu multilatéral. Pour l’Europe, ce n’est pas un événement heureux, mais il ouvre la porte à un possible renforcement de ses aspirations en tant que leader global.

A condition qu’ils prouvent qu’ils en ont le courage, les (pour le moment) Vingt-huit peuvent devenir les numéros un dans la bataille pour sauver la planète, comme dans celle pour protéger des échanges commerciaux libres et équitables.

C’est une responsabilité qui laisse entrevoir des opportunités. Le ‘non’ de Washington aux accords de Paris a été anticipé à Bruxelles et à Berlin, qui comptent approfondir la relation avec les Chinois, nouveaux héros auto-proclamés de la mondialisation et de la défense ‘verte’, comme si c’était eux les Américains.

Une situation fascinante se dessine avec Pékin. Belle et dangereuse.

Les relations entre La Chine et L’UE vont-elles porter leurs fruits ?

L’Europe a la possibilité de donner le bon exemple et de dicter les règles sur le climat, en espérant que "The Donald" change d’avis. Le jeu attire tout le monde, à commencer par "Frau Merkel" et son jeune complice français, Emmanuel Macron.

Car il s’agit de convaincre les Asiatiques de moins polluer et, pragmatiquement, de consolider les relations commerciales qui peuvent potentiellement rapporter des milliards à ceux qui sauront le faire (Allemands en tête).

Pour cela, il faut que l’Europe soit unie et que le leadership d’Angela Merkel ne devienne pas une affaire nationale allemande mais assume les traits d’une véritable Union européenne.

par Garibaldino

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