Les "patrons" azuréens choisissent les candidats pro-européenes

Comment imaginer que les "patrons" ne disent pas la leur dans cette campagne électorale au cours de laquelle on en aura tellement entendues au point de faire indigestion ? Ils sont toujours prêts à jouer les héros ou les victimes ,suivant les cas : le scénario est un peu mâché mais apparemment fonctionne toujours. Au niveau national, le "patron des patrons" Pierre Gattaz n'a pas fait preuve de diplomatie. Il a indiqué en François Fillon son préféré. Dans l'ensemble, ils sont contre les extrêmes dont le choix serait, qui selon eux " mettre en grand danger l'environnement de nos entreprises" - comme il affirme Pierre Gattaz , alors que le vice-président chargé de l'économie Geoffroy Roux de Bézieux exprime publiquement son inquiétude : " le discours anti-européen de certains candidats doit nous interpeller".

Au niveau local Philippe Renaudi , président , et Honoré Ghetti, vice-présidents, sont aussi montés au créneau : "Concernant leurs programmes*, une lecture attentive permet de mieux cerner leur vision, la société de demain qu’ils nous proposent, l’espace dans lequel évolueront nos entreprises et là, il y a le pire comme le meilleur !"- est l’avis qui portent.

Avant d’en arriver à un jugement plus net : "Certains programmes vont dans le sens des préconisations des entreprises, ce qui prouve nous avons été entendus par quelques candidats".

S’il n’ a pas une vrai indication de vote, la prudence est toujours de mise, quelques indices est bien là : "Sur les cinq candidats majeurs, deux assument l’économie de marché, l’internationalisation, l’Europe, l’entreprise. Ce qui n’est pas le cas des trois autres, Le Pen, Mélenchon et Hamon. Notre inquiétude première vient de Marine Le Pen et de sa sortie de l’euro, reprise par Jean-Luc Mélenchon. Ils se trompent complètement de combat".

Tout est dit !

* des candidats

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