Il y a un an, Nice était frappée au cœur

Il y a un an, Nice était frappée au cœur par l'un des attentats les plus meurtriers que la France ait connu. Perpétré le jour de la fête nationale, faisant 86 morts, des centaines de blessés et de vies brisées. Une ville meurtrie à jamais et endeuillé pour toujours. Ce 14 juillet doit être le moment du devoir de mémoire et de l'hommage. Choc, déni, acceptation sont les trois états d'âme qui cohabiteront lors de cette journée. Comment réaliser ce qui s'est passé, comment y faire face, comment aller en avant. Chacun apportera ses réponses dans son intimité. Une journée qui n'aura pas la 'gravitas' ni la "pietas" comme lui siérait le mieux . On pourrait même dire que l'on a voulu en faire trop, entre présences officielles et un programme de célébration plus que chargé qui tourne vers l'happening. Plus qu'une journée de deuil, on en a fait une journée de remembrance. On veut penser que ce soit le prix pour trouver les forces et les ésprits pour reprendre à vivre. Amor vincit omnia, écrivait le poète latin Virgile ( Publius Vergilius Marone)

La Ville de Nice a travaillé en concertation avec les familles des victimes sur le déroulé de ce premier anniversaire de l’attentat tragique du 14 juillet : afin de s’inscrire dans une espérance universelle, celle de la liberté.

Ce signe fort sera tout au long de la journée hommage, le véritable emblème et repère de ces cérémonies : l’Arbre de la Liberté sera l’incarnation et le fil rouge de cette journée hommage. Quatre temps officiels vont rythmer la journée :

- Un hommage participatif sur le Quai des Etats Unis,

- Le défilé du 14 juillet, Place Masséna,

- L’hommage municipal, Place Masséna,

- Concert hommage sur la Promenade du Paillon,

- Une cérémonie interreligieuse (à huis clos).

234 employés de la Ville de Nice, de la Métropole et du CCAS, ont accepté de se mobiliser le 14 juillet en tant que bénévoles, pour aider à l’organisation.

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