Primaire à gauche : la bataille entre les chantres "de la révolution » et du « réformisme »

A l’heure où les tenants de la rupture cèdent à la tentation de la table rase, l’esprit de modération de Montesquieu, l’attitude qui rend possible la plus vaste ouverture sur le monde et le plus large accueil, devrait être une leçon pour tous.

Montesquieu « un moderne » dont les combats (tolérance religieuse, éducation des femmes, condamnation au despotisme…) résonnent avec les grands débats qui agitent nos sociétés contemporaines.

Si le penseur du 18e siècle nous rappelle que : « C’est plus facile de se porter aux extrêmes et de caricaturer que de pondérer ses jugements », il fait l’éloge de « l’ouverture » en politique dans L’Esprit des lois, son ouvrage majeur : « L’acuité de son regard (…) nous rappelle la nécessité, avant toute réforme, de prendre conscience des formidables changements que connaît le monde qui nous entoure. »

Et d’ajouter, : « Il serait non seulement vain, mais aussi dangereux de tenter d’agir sans tenir compte de ces grandes mutations. »

Un message pour aujourd’hui ?

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