Dans le cadre de Photographes en Asie, une exposition de Tuul et Bruno Morandi au Musée des Arts Asiatiques

Des étendues glacées jusqu’au désert de Gobi en passant par les vastes pâturages où règnent les nomades, de la légendaire Samarkand jusqu’à l’Iran, Tuul et Bruno Morandi sont allés mettre leurs pas dans ceux de la gigantesque cavalerie nomade.

Spécialistes reconnus de cet immense territoire, ils en livrent des images somptueuses collectées dans les lieux les plus éloignés et proposent un retour sur cette stupéfiante histoire.

L’une est née dans la steppe, l’autre au bord de la mer. Malgré les milliers de kilomètres qui les séparaient, la rencontre a bien eu lieu et depuis de nombreuses années, ces deux photographes partagent leur vie et leur passion.

Après avoir grandi dans la steppe mongole et vécu une enfance nomade, Tuul vient à Paris pour faire un master dans le domaine de la culture et se passionne pour l’art graphique et la photographie.

Architecte de formation, Bruno passe tous les étés dans la Toscane paternelle. On devine que ces paysages de collines, où la lumière ne quitte jamais le registre de la peinture, ont influencé son regard et son goût du voyage.

Avec rigueur et passion, les deux photographes arpentent désormais le monde à la recherche d’instants éphémères. Leurs images révèlent les moments de vérité qui émaillent le quotidien universel, elles sont une invitation au voyage, un prétexte à méditer sur la fragile beauté du monde.

Depuis des années et en toutes saisons, ils parcourent les moindres recoins de la steppe mongole afin de porter témoignage sur ce dernier pays nomade qui résiste encore à la mondialisation.

Jusqu’au 24 septembre au Musée Départemental des Arts asiatiques

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