Fin du cycle de conférences du 2e semestre 2017 "Nice, muse et miroir d’inspiration musicale"

Rendez-vous cet après-midi à 15 à l’auditorium du Mamac

Les esprits les plus curieux auront été comblés par le cycle de conférences de ce 2e semestre, « Nice, muse et miroir d’inspiration musicale ».

Nice, par sa beauté, ses paysages et sa lumière, a su inspirer depuis des siècles la création artistique et musicale.

Ses rues, ses palais, ses jardins, retentissent de ces mille et une sonorités, le temps d’une fête traditionnelle, d’un bal, d’une cérémonie officielle ou des grands festivals de musique religieuse, classique ou de jazz. Musiciens célèbres ou anonymes ont laissé leurs traces sous les voûtes et les frondaisons de la cité.

¨ Jazzin’ Riviera, une histoire du Jazz sur la Côte d’Azur par Jonathan Duclos-Arkilovitch, auteur, directeur artistique des « Victoires du jazz »

1917/2017 : depuis cent ans, la Côte d’Azur chante et danse au rythme des « notes bleues » du jazz. Une longue histoire d’amour qui défie les guerres et les modes. Une histoire indissociablement liée à l’Histoire. Débarqué dans les paquetages des matelots américains de la Première Guerre mondiale, le jazz a trouvé, sur ce petit bout unique du littoral méditerranéen, dans ses palaces d’abord puis ses guinguettes, ses plages et ses festivals, une terre de prédilection, cosmopolite et tolérante.

Et la Côte a rencontré dans le jazz la musique qui lui ressemblait. Moderne, vivante, exubérante comme elle. En 2018, la Ville de Nice soufflera les soixante-dix bougies de son fameux festival de jazz, le 1er festival de jazz... au monde ! Qui l’eut cru. L’histoire d’amour, on le voit, continue donc de plus belle... Et cent ans après, alléluia, la Riviera swingue toujours !

Jonathan Duclos-Arkilovitch, méditerranéen de naissance, historien de formation, s’initie aux « notes bleues » sur la Côte d’Azur, travaillant pendant trois ans pour le « Nice Jazz Festival », et publie Jazzin’ Riviera en 1997, le 1er ouvrage sur l’histoire du jazz sur la « french Riviera ».

À Paris, il devient journaliste-pigiste et collabore avec de très nombreux magazines (Jazzman, Le Nouvel Économiste, Mondomix…), ainsi qu’avec la radio (France Musique) et la Télévision (« CD’Aujourd’hui » sur France 2). Il est le co-fondateur et programmateur de feu « la Maison du Jazz » à Paris et membre de l’Académie du Jazz.

Réponse rapide

Partager

Laisser un commentaire

Qui êtes-vous ?
Votre message