Café littéraire : Ce qu’un curé ne peut pas dire...du père Gil Florini

Un curé se laisse aller devant les questions souvent pertinentes de l’interviewer.

Certains dans une lecture au premier degré y verront un culte de l’ego avec la multiplication des : « Moi je ! » C’est oublier la trame de ce livre fait de questions et de réponses.

Le père Gil Florini aborde de nombreux sujets et donne sa vision de notre société, une opinion allant contre le politiquement correct. Il ne craint pas de choquer les Tartuffes et les hypocrites, ceux-là même qui s’offusquent devant des détails et acceptent les mutations sociétales qui pourtant bouleversent l’ordre de la Nature et de l’humain.

Le père Gil se confesse, un curé au confessionnal ? Oui et non, mais surtout, il délivre ses recettes pour remplir son église ; il est vrai qu’il est très bien placé sur ce sujet avec une présence à la messe importante dans son église. Les cancans, les ont dits, ce sont des crétins, même des cons ! C’est cela qu’un curé ne peut pas dire ? Le père Gil, son livre le prouve, n’est pas un adepte de la langue de bois, il n’élude pas les questions et même si çà fâche les biens pensants, les pharisiens des temps modernes, il le dit en citant saint Paul sur le travail.

Un mot peut résumer ce livre : l’amour ; mais il faut le comprendre. Aimer ce n’est pas céder, qui aime bien châtie bien. Qu’est-ce que l’amour ? Sainte Thérèse de l’enfant Jésus l’explique : « Celui qui donne des limites à son amour, ne sait pas ce que c’est qu’aimer. » Pour conclure nous citerons le père Gil Florini inspiré par saint Jean l’évangéliste : « …Ces pages ont été écrites pour que vous compreniez que la vie est belle, que le bonheur nous est donné, que le monde nous est ouvert. »

Nous ne saurions qu’encourager les gens, croyants ou non croyants à lire ce livre avec ses avis divers et variés afin de mieux réfléchir à notre monde qui en a bien besoin.

par Thierry Jan

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