La philarmonie à l’Opéra de Nice

Achevé le 10 février 1785, le concerto pour piano n °20 en ré mineur K.466 de Mozart demeure l’un des plus joués de ceux qu’il a écrits. Le côté dramatique et le choix d’une tonalité – que l’on retrouve dans l’ouverture de Don Giovanni – font de cette pièce un tournant dans l’esthétique du compositeur.

Pour servir l’œuvre, l’Orchestre Philharmonique de Nice sera dirigé, pour la circonstance, par Andreas Spering tandis que le soliste sera Till Fellner, un Viennois de 44 ans qui a derrière lui une riche et belle carrière dont il doit la première impulsion à une formation hors pair acquise auprès d’Alfred Brendel, la légende autrichienne du piano.

En seconde partie de programme, les spectateurs de l’Opéra de Nice pourront entendre la symphonie n°4 en mi bémol majeur d’Anton Bruckner qui fut écrite en 1874. La désignation « Romantique » relève d’un choix propre au compositeur : Bruckner a sans doute voulu ainsi se revendiquer d’une parenté wagnérienne par ses sources d’inspiration et sa forme d’écriture.

Au programme :

Wolfgang Amadeus Mozart : Concerto pour piano n° 20, en ré mineur, K.466

Anton Bruckner : Symphonie n°4 en mi bémol majeur, Romantique

Piano Till Fellner

Direction musicale Andreas Spering

VENDREDI 27 A 20H/ SAMEDI 28 A 16H

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