Raphaël et la caravane passe

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D’un regard Raphaël charme son public

La quantité du public est moindre que lors de notre précédent passage à Juan mais quelle présence ! Le victorieux de l’année n’est pas loin et tous bouillent de leur place.
Il n’y a le parterre de poupées catégorie « 17 et 27 » annoncé mais plutôt des familles, des groupes d’amis une représentation conforme à une large population urbaine.

Fébriles et attentifs aux préparatifs de la scène, ils crient et plébiscitent celui qu’on imagine tendu en arrière scène.
Raphaël sait que les textes sortis du bout de sa plume, les musiques qui les accompagnent et qui ont été maintes fois revues vont être l’interface entre deux mondes pour le plaisir unique du Live.

L’intro commence et dure, manifestement il y a un problème technique. Il prend la parole et souligne qu’il va tenter de faire mieux. Son spectacle s’enchaîne doucement.
Le mieux viendra du public qui n’avait d’yeux que pour lui.

Est-il coutumier d’une plus grande intimité ? Raphaël est-il réservé ? Est-ce plus facile pour lui que l’énergie vienne à lui ?

Il ne communique pas avec la foule mais il est là pour chanter et c’est ce qu’il s’applique à faire sur une durée assez courte. Les versions restent initiales et son public s’y retrouve, pari gagné pour lui. La preuve est faite par l’action soutenue qui part de la fosse aux gradins. Il annonce « schengen », les stars de l’ombre se déchaînent et habitent la salle de leur joie.

En partant nous entendons au loin l’annonce du dernier morceau, demain ce sera Placebo.

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