Le label "Città-slow" pour la Dolce Vita de la Riviera française ?

Le mouvement ‘slow-food’ est né à nos portes, de l’autre côté du col de Tende, dans la région du Piémont. L’objectif de ce mouvement gastronomique était de contrer la malbouffe des ‘fast-food’ en valorisant une cuisine traditionnelle qui prenne le temps de profiter de produits locaux.

Fort de son succès, ce mouvement a donné suite à un label de qualité où les valeurs humaines sont au cœur de la charte à laquelle s’engagent les villes participantes dans tous les domaines, aussi bien l’énergie, l’environnement, que l’économie ou le social. Il s’agit d’ ‘un appel à la réflexion, au temps de vivre : celui d’échanger, de regarder, de bien-faire les choses et de ne pas vivre dans un temps, un stress subis’.

Pour être membre de ‘Citta slow’, la ville doit avoir moins de 50.000 habitants et répondre à plus de 60 critères : comme la création de places publiques, la mise en place de commerce de proximité, les systèmes d’échanges locaux, les transports non polluants, des associations intergénérationnelles. En France, 9 villes sont reconnues, la plus part dans le Sud-Ouest.

Proposer d’ « Adopter le label ‘cittaslow’ : c’est opter pour le bien-vivre dans nos communes, aussi bien dans nos communes rurales, en y valorisant leur qualité de vie, que dans les communes urbaines du littoral où la ‘silver économie’ et les services sont au cœur de l’activité économique, notamment à Menton. Il nous appartient de développer le bien-vivre azuréen, une ‘Dolce Vita de la Riviera Française’ aussi bien pour les citoyens que pour les entreprises. »

Laurent Lanquiar-Castiel, EE-LV

Partager

Laisser un commentaire

Qui êtes-vous ?
Votre message