L’Ultra-Trail Côte d’Azur 2017 est lancé !

Cet après-midi les 606 participants de la course phare du week-end de sont élancés. Le début d'un long périple, paradisiaque de part ses paysages merveilleux, mais qui aura des allures d'enfer tant sa difficulté est grande.

Ils sont partis ! C’est à 17h02 qu’Eric Ciotti a donné le coup de canon marquant le départ de la course. Le président du département des Alpes Maritimes a dans un premier temps adressé quelques mots aux coureurs avant de leur donner le top départ : "Vous êtes des héros ! Vous vous apprêtez à accomplir un exploit extraordinaire. Je donne rendez-vous au premier dés demain à Saint-Martin Vésubie, mais aussi au dernier qui arrivera sûrement dimanche. Le parcours que vous allez faire est merveilleux. Le plus beau du monde, puisque c’est celui des Alpes-Maritimes !"

Sur place se trouvait également des coureurs de renom. Parrain de l’événement et présent pour l’occasion, Sebastien Camus s’est lui aussi adressé aux participants. Du haut de son expérience des plus respectables dans le domaine, il s’est entaché de quelques conseils précieux à quelque secondes du départ : "Je ressens beaucoup d’excitations chez les coureurs, mais aussi pas mal de stress. C’est normal d’appréhender mais il faut garder votre objectif en tête, terminer la course ! Mais surtout, profitez ! Profitez de ce magnifique événement ! Dernière chose, gardez la banane, je vous assure que ça vous aidera à arriver au bout."

À quelques instants du départ, la détente semblait pourtant régner chez les coureurs. Profiter des derniers instants avec les proches présents parrait être le principal objectif de ces dernières minutes. Julien Gnemmi, venu de Besançon pour participer à l’événement appréhende " la forte chaleure qui va rendre la tâche d’autant plus difficile". Pour lui, le record établi l’an dernier par Christophe Anselmo et Garry Imobersteg sera "difficile à battre cette année." En tout cas, ce ne sera pas son objectif personnel. Lui espère "finir aux alentours des 35 heures". Mais difficile de savoir à l’avance ce qu’il va se passer : "Je suis plutôt un coureur au feeling, aux sensations. Je n’ai pas d’entraînement traditionnel comme certains coureurs, je fais un peu comme je le sens." Accompagné comme à son habitude de son frère Alexandre, ils comptent bien tous deux se tirer vers le haut pour atteindre l’objectif principal, retrouver la ligne d’arrivée à Saint-Martin Vésubie.

La tâche s’annonce des plus compliquée pour l’ensemble des participants. La traversée des 18 communes aura de lourdes répercussions sur les organismes. Mais le mental sera déterminant pour repousser les limites de chacun. Il est très fréquent d’ailleurs d’entendre que la grande partie du travail "est dans la tête". Et il est facile de percevoir une extrême détermination sur le visage des coureurs.

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Jane Doe

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